L’AVENIR C’EST L’ÉCO-CONSTRUCTION

Avec le temps, les secteurs du logement, de la construction et des BTP ont appris de leurs erreurs passés. En 2006 en France, 23 % des émissions totales de CO2 provenait du bâtiment. Aujourd’hui, les efforts déployés pour réduire cette importante source de pollution commencent à porter leurs fruits : le parc immobilier est à l’origine de presque un ¼ des émissions de gaz à effet (GES).

Mais si le sens de l’histoire semble tout tracé, la route est encore longue. Dans une optique d’une division par 4 des GES à l’horizon 2050 (Facteur 4), le Grenelle de l’Environnement a fixé des objectifs de diminution de la consommation énergétique des bâtiments neufs et des constructions existantes. Parmi les leviers d’action pour garantir un avenir soutenable à nos enfants, l’éco-construction et plus particulièrement l’éco-construction industrielle tient une place déterminante.

En effet, sur le chantier d’un meilleur avenir pour l’Homme et la Planète, la construction durable a un énorme potentiel, car il est désormais possible de réaliser des bâtiments qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment, et ce pour un coût global quasiment identique à celui d’un bâtiment classique.

Éco-construction et réglementations

Signe que les temps sont au changement, les réglementations environnementales relatives aux bâtiments n’ont eu de cesse d’évoluer ces dernières décennies vers toujours plus d'exigences.

Du label BBC à la RT 2017

Le label BBC a été créé en 2005 à partir des valeurs du référentiel de l’association Effinergie pour aller au-devant de la Réglementation Thermique 2005 (RT 2005) qui concernait tous les bâtiments dont le permis de construire a été déposé entre le 1er septembre 2006 et le 31 décembre 2012.

En effet, la RT 2005 acceptait une consommation énergétique maximale de 250 kWh/m2/an, alors que le niveau de performance énergétique préconisé par le label BBC Effinergie 2005 était déjà établi à un seuil 5 fois moins élevé, soit à une consommation de 50 kWh/m2/an (en fonction de la zone climatique et de l’altitude correspondant à l’emplacement du bâtiment).

Depuis 2013, avec le passage de la RT 2005 à la Réglementation Thermique 2012 (RT 2012), la norme BBC (voir toutes les normes de l’éco construction) est devenue obligatoire pour tous projets de construction neuf. Cette nouvelle valeur plafond (50 kWh/m2/an) de consommation énergétique primaire inclut la ventilation, le chauffage, le rafraîchissement, l’éclairage et l’eau chaude.

L’avenir de la réglementation thermique

D’ici quelques années, la RT 2012 laissera place à une “RT 2020” qui devrait rendre obligatoire le concept de bâtiment à énergie positive (BEPOS) pour les constructions neuves. Il s’agit de réaliser des bâtiments capables de produire en moyenne annuelle plus d’énergie qu’ils n’en consomment.

Cette nouvelle réglementation thermique, encore plus exigeante que les précédentes est en rupture totale avec la conception traditionnelle de la gestion énergétique immobilière. Elle est préparée par le “groupe de travail sur la RT 2020” (devenu RBR 2020 “Réglementation pour un bâtiment responsable”) au sein du Plan Bâtiment Durable français. La démarche d’éco-construction permet notamment d’intégrer ce type d’exigence dans ses objectifs.

La loi du 3 aout 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle I de l’Environnement a fixé un objectif de réduction de moitié des émissions de CO2 à horizon 2020.

En 2010, le Grenelle II a défini les mesures à prendre pour atteindre ces objectifs à travers un plan spécifique au secteur du bâtiment mettant en place plusieurs outils, tels que :

  • les aides financières (éco-prêt à taux zéro, exonération de la taxe foncière, le crédit d’impôt développement durable, etc.),
  • les labels, certifications et appellations (BBC, HQETM, HPE, Qualit’EnR, Eco-artisan, etc.),
  • la réglementation thermique.

Plus d’information sur le site officiel du plan bâtiment du Grenelle de l’Environnement.

 

Enfin, en complément de sa politique ambitieuse pour les bâtiments neufs à horizon 2020, le Grenelle de l’Environnement a également mis en place un programme de réhabilitation énergétique pour les anciennes constructions. Ce plan concerne environ 400 000 logements par an, d’ici 2020.

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Vers une mobilisation de tous les acteurs de la construction

Pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’Environnement, l’ensemble des acteurs du bâtiment doivent être mobilisés et sensibilisés aux enjeux de l’éco-construction, Ecocem s’engage dans une démarche visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’industrie. L’État, les professionnels, les chercheurs, mais aussi les utilisateurs ont leur rôle à jouer pour permettre la transition du secteur vers plus de performances en matière de Développement durable.

En effet, un bâtiment hyper performant d’un point de vue durable ne le sera pleinement que s’il est conçu, construit, utilisé et déconstruit (ou réhabilité) en respectant un certain nombre de critères, sociétales, environnementales et économiques. Les pratiques et les comportements sont donc appelés à rapidement évoluer.

Ecocem propose donc un ciment écologique totalement adapté à l’éco construction, c’est un produit avec de nombreuses qualité :

 

Les référentiels, normes et certifications

Afin d’organiser la transition du secteur de la construction vers un avenir plus responsable, les acteurs du bâtiment disposent de référentiels, normes et certifications pour les aider à atteindre des performances de plus en plus exigeantes

Les labels HPE

La Haute Performance Énergétique (HPE) est un ensemble de labels officiels français qui rend compte des performances énergétiques, sanitaires et environnementales d’un bâtiment au niveau de sa conception et de son entretien. Son système d’évaluation (en 5 étoiles) donne droit à un financement bonifié, à des primes ou à des avantages fiscaux.

Les labels HPE et BBC ne sont pas des marques déposées, mais des labels accordés par une autorité publique. Ils sont attribués sur demande du maître de l’ouvrage par un organisme certifié par l’État.

La HPE s’est progressivement établi à partir de 1978 entre les entreprises de l’énergie, des maîtres d’ouvrages, des organismes publics de certification ainsi que divers acteurs du bâtiment et de l’environnement. Il s’agit d’une démarche qualitative qui intègre toutes les activités liées à la conception, la construction, le fonctionnement et l’entretien d’un bâtiment.

La performance énergétique est définie en fonction du « coût global » comprenant le bilan énergétique, les cycles d’entretien et de renouvellement. Néanmoins, la HPE ne prend pas en compte les coûts énergétiques de fabrication des matériaux et équipements, de construction, d’entretien du bâtiment et de recyclage.

Le label HQETM

La certification d’origine française HQETM (marque déposée) permet d’atteindre une Haute Qualité Environnementale pour :

  • la construction ou l’exploitation des bâtiments,
  • et l’aménagement des territoires.

Cette certification valide la valeur commerciale d’une construction qui vise à limiter à court et à long terme ses impacts négatifs sur l’environnement, tout en assurant à ses occupants des vies saines et confortables.

Il ne s’agit pas d’une réglementation obligatoire, mais d’une démarche volontaire de management de la qualité environnementale qui prend en compte tout le cycle de vie d’un bâtiment : de la conception à la démolition. Elle intègre généralement une évaluation préalable selon la méthodologie de l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) portant sur l’ensemble de ses composants. L’objectif principal de cet outil d’aide à la décision est de déterminer l’empreinte écologique totale du bâtiment via une simulation. Pour cela, il mesure l’impact des produits et des matériaux de l’éco construction qui seront mis en oeuvre dans le cadre du projet : depuis leur extraction jusqu’à leur recyclage en fin de vie, en passant par les effets de la construction sur la biodiversité.

L’approche HQETM est sous-tendu par les trois principes suivants :

  1. La construction, l’entretien et l’usage de tout bâtiment entraînent un impact environnemental que la démarche HQETM tente de réduire ou compenser, au-delà de la simple mise en conformité réglementaire imposée par la loi.
  1. L’économie d’un projet de construction HQETM est à appréhender sous l’angle du coût global, c’est-à-dire qu’elle tient compte à la fois de l’investissement et du fonctionnement.
  1. Le principe des cibles qui est lié à la démarche qualité : la cible est atteinte si dans le domaine concerné, le niveau relatif de performance est égal à celui du meilleur projet connu au même moment. Après de longs débats, l’association HQE a admis que toutes les cibles pouvaient ne pas être traitées en visant le maximum de performance, ce qui aurait, mis la HQE hors de portée des petits budgets.

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